Quatre Carte-Postales de Mon Co-Locataire, l’Hibou

I’ve been invited to exhibit in the 4eme Festivale de Flore Faune en Périgord.
Details & dates to follow in next post. Here’s what I’m putting in, boxed up along with the bilingual explanation notes. 

Quatre Carte-Postales de Mon Co-Locataire, l’Hibou (fr) = Fur Post Cards of my Room Mate, the Owl. (en)

 

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hibou I

hibou 2
hibou 3
hibou 4

TITRE: Quatre Carte-Postales de mon Co-Locataire, l’Hibou

MEDIA : Véritable sepia (encre des seyches)

DIMENSIONS : quatre carte postales – 10 x 15 cm, encadré dans un seule cadre (environ 40 x 60 cm???)

DATE : 1997

NOTE EXPLICATIF : En 1997, j’ai eu l’opportunité d’être concierge d’un domaine très isolé au milieu de la nature, quelque part dans le Sud Ouest de ‘La France Profonde’. Je pensais que j’étais tout seul comme un naufragé sur une île déserte mais non. Les nuits étaient encore plus bruyantes que les jours! Les grincements, grattements, couinements… l’environnement était vivant avec les bruits d’une faune sauvage. Mais au moment où j’ai commencé à m’habituer aux loirs, souris, capricornes et scarabés… cette nuit là, j’ai entendu un bruit encore plus surprenant. Un soufflement lourd et chaud, tout prés de moi… Il fallait que je trouve la source de ce soufflement & la confronter si nécessaire. Pas de confrontation nécessaire. Là, tout prés, de l’autre côté de la vitre de la fenêtre où j’avais installé mon attirail de dessin, il y avait un hibou, tout jeune & tout petit. C’était incroyable, il restait figé pendant que je le dessinais ‘sur le vif’ (voir HIBOU 1). Cet hiver, pendant les nuits noires comme de l’encre, je l’ai entendu à chaque pas que je faisais. Quelles études et quels parcours (voir HIBOU 2) pour ce jeune hibou avant qu’il puisse prendre son envol? Certaines nuits j’entendais ses plumes qui coupaient l’air & bien entendu, sa chanson mystèrieuse (Voir HIBOU 3). Quleques années plus tard, lors d’un promenade en forêt, j’ai rencontré un autre être, avec un regard qui m’a figé autant que je l’ai figé… (Voir HIBOU 4).

ENGLISH EXPLANATION NOTE

In 1997, I had the opportunity to be the guardian of an estate, which was very isolated in the countryside, somewhere in the South West of ‘La France Profonde.’ I thought that I was all alone, shipwrecked on a desert isllad but no… The nights were even more noisey than the days! The knorings, scratchings, squeakings… the enviroment was alive with the sounds of a savage wildlife. But the moment that I started to get used to the field mice, door mice, deathwatch & stag beetles…. then that night, I heard a noise even more surprising. A heavy, hot breathing, close by me… I had to find the source of this breathing & confront it, if necessary. No confrontation was necessary. There, very close by, on the other side of the window pane where I had set up my drawing kit, was a tiny, small owl. Incredibly, it remained fixed to the spot whilst I drew it from life ( see HIBOU 1). That winter, during the nights black as ink, I heard her with every step I took. What studies & what trails (see HIBOU 2) for this young owl before she could take flight? (see HIBOU 2). On some nights, I heard its feathers cutting the air & of course, her mysterious song (see HIBOU 3). Some years later, whilst walking in a forest, I met another being, which had a look which frooze meas much as I frooze it…. (see HIBOU 4).

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